Politique de confidentialité
Quelles données sont collectées par le diagnostic et par le dossier technique CRA, sur quelle base légale, pour combien de temps, et qui y accède.
Sur cette page
- Sommaire
- 1. Qui traite vos données
- 2. Les données que nous collectons
- 3. Finalités, bases légales et durées
- 4. Les destinataires et les sous-traitants
- 5. Les transferts hors de l'Union européenne
- 6. Durées de conservation
- 7. La durée de vie de votre dossier, et pourquoi elle est longue
- 8. Responsable de traitement, ou sous-traitant
- 9. La sécurité de vos données
- 10. Les violations de données
- 11. Vos droits, et le délai dans lequel nous répondons
- 12. Cookies et traceurs
- 13. Décision automatisée
- 14. Ce qui est obligatoire, ce qui est facultatif, et ce qui n'est pas un consentement
- 15. Modifications de cette politique
Ce document dit ce que nous faisons de vos données, sur quelle base, pendant combien de temps et qui y accède. Il est écrit pour être lu, et il est daté.
Un point de méthode, puisque c'est le premier reproche que l'on peut nous faire. Ce site est édité par une société dont le métier est la protection des données. Une politique vague ici serait une contradiction, pas une maladresse.
Sommaire
- Qui traite vos données
- Les données que nous collectons
- Finalités, bases légales et durées
- Les destinataires et les sous-traitants
- Les transferts hors de l'Union européenne
- Durées de conservation
- La durée de vie de votre dossier, et pourquoi elle est longue
- Responsable de traitement, ou sous-traitant
- La sécurité de vos données
- Les violations de données
- Vos droits, et le délai dans lequel nous répondons
- Cookies et traceurs
- Décision automatisée
- Ce qui est obligatoire, ce qui est facultatif, et ce qui n'est pas un consentement
- Modifications de cette politique
1. Qui traite vos données
Le responsable du traitement est Dativo, société par actions simplifiée à associé unique, SIREN 105 137 061, RCS Amiens, éditrice du site resilience-act.fr. Son identification complète, son siège et son représentant légal figurent dans les mentions légales.
Dativo a désigné un délégué à la protection des données, ou DPO. Pour toute question relative à vos données, et pour exercer vos droits : dpo@dativo.fr.
2. Les données que nous collectons
Six catégories, et pas davantage.
Vos réponses au diagnostic.
Elles portent sur votre produit : sa nature, sa connectivité, sa famille au regard des annexes III et IV, votre rôle face à lui, la taille de votre entreprise et son état de commercialisation. Ce ne sont pas des données d'identité. Tant que vous n'avez pas demandé votre rapport, elles ne sont rattachées à aucun nom.
Vos coordonnées professionnelles.
Prénom, nom, société, adresse électronique professionnelle, et téléphone si vous choisissez de le renseigner. Le téléphone est facultatif, y compris si vous acceptez d'être recontacté : le rapport part par courriel, le téléphone n'est pas nécessaire à cette finalité.
Les données de votre dossier technique.
L'essentiel n'est pas personnel : un produit, ses versions, ses composants, sa nomenclature logicielle, vos réponses d'évaluation. Une part l'est, parce que le règlement l'exige : le nom du responsable produit, le point de contact public de signalement prévu à l'article 14, le signataire de la déclaration UE de conformité, et les personnes qui accèdent à votre espace.
Vos données de commande et de facturation.
Identité de facturation, produit commandé, montant, date, statut du paiement. Les données de votre carte bancaire ne transitent pas par nos serveurs et ne sont jamais enregistrées par nous.
Vos échanges avec nous.
Le contenu des messages envoyés par le formulaire de contact, et nos réponses.
Les données techniques de connexion.
Adresse IP, horodatage, page appelée, type de navigateur. Elles servent à faire fonctionner le service et à détecter les abus.
Aucune donnée relevant de l'article 9 du règlement (UE) 2016/679 n'est collectée : ni origine, ni opinion, ni conviction, ni appartenance syndicale, ni donnée de santé, ni donnée biométrique, ni donnée relative à la vie sexuelle. Aucun champ du service n'en demande. Merci de ne pas en saisir dans les zones de texte libre : nous n'en avons aucun usage et leur présence nous obligerait à les supprimer.
3. Finalités, bases légales et durées
Une finalité, un article du règlement, une durée. C'est la seule présentation qui se vérifie.
| Finalité | Base légale | Durée |
|---|---|---|
| Établir le rapport de qualification, l'afficher et l'envoyer | art. 6.1.b, mesure précontractuelle prise à la demande de la personne | 3 ans à compter du dernier contact |
| Recontact commercial à propos du rapport | art. 6.1.a, consentement | Jusqu'au retrait, et au plus 3 ans sans interaction |
| Établir et tenir le dossier technique d'un produit | art. 6.1.b, exécution du contrat | Voir la section dédiée |
| Facturation et obligations comptables | art. 6.1.c, obligation légale | 10 ans |
| Sécurité du service et prévention des abus | art. 6.1.f, intérêt légitime, considérant 49 | Voir le détail des journaux à la section 6 |
| Mesure d'audience sans cookie | art. 6.1.f, intérêt légitime | Agrégat non nominatif |
Ce que nous ne faisons pas, et la liste est courte parce qu'elle est vraie. Vos données ne sont ni vendues, ni louées, ni échangées. Elles ne servent à aucune publicité, à aucune segmentation comportementale et à aucun profilage. Vos réponses de diagnostic et le contenu de vos dossiers ne sont pas utilisés pour enrichir un service destiné à d'autres clients.
4. Les destinataires et les sous-traitants
Trois catégories de destinataires, et rien d'autre.
Dativo.
L'accès aux données est limité aux personnes qui en ont besoin pour fournir le service. Compte tenu de la taille de la structure, ce cercle est étroit et il est nominatif.
Nos sous-traitants techniques
, liés par un contrat conforme à l'article 28 du règlement (UE) 2016/679, et qui n'agissent que sur nos instructions.
| Sous-traitant | Fonction | Lieu de traitement |
|---|---|---|
| OVH SAS (OVHcloud) | Hébergement du site, de l'application et des sauvegardes | Gravelines, France |
| Infomaniak Network SA | Acheminement de nos courriels, dont les rapports et les messages de service | Suisse |
Cette liste est courte, et c'est un constat et non une omission. Elle ne compte que ce qui traite effectivement des données aujourd'hui. Trois absences méritent d'être expliquées, parce qu'on pourrait s'attendre à les y trouver.
Aucun prestataire de paiement.
L'étape 3, payante, n'est pas ouverte : aucun encaissement n'a lieu, donc aucune donnée de paiement n'existe. Le jour où elle ouvrira, le prestataire retenu figurera ici avant la mise en service.
Aucun outil de mesure d'audience tiers.
Notre mesure d'audience est hébergée sur notre propre infrastructure, sans cookie, et ne sort pas de chez nous. Elle n'est donc pas un sous-traitant, et c'est aussi pourquoi ce site n'affiche aucune bannière.
Aucune protection anti-robot tierce.
Le dispositif est câblé mais éteint, et tant qu'il l'est, aucune donnée ne part chez son éditeur. S'il est activé, il sera déclaré ici d'abord.
Les autorités et les tiers habilités
, lorsqu'une disposition légale nous l'impose, et dans la seule mesure de cette obligation.
Le détail de l'hébergement, des accès et des mesures de sécurité figure sur la page de confiance, qui est tenue à jour et qui sert d'annexe technique à ce document.
5. Les transferts hors de l'Union européenne
L'hébergement, les sauvegardes et l'encaissement se font dans l'Union européenne. Vos dossiers ne quittent pas ce périmètre.
Un seul traitement sort de l'Union, et il ne porte pas votre dossier.
L'acheminement de nos courriels passe par Infomaniak, prestataire établi en Suisse. Ce qui lui transite est ce que contient un message : votre adresse électronique et le texte du message. La Suisse bénéficie d'une décision d'adéquation de la Commission européenne, ce qui signifie que ce transfert ne requiert aucune garantie supplémentaire au sens du chapitre V du règlement (UE) 2016/679.
La décision applicable est la décision 2000/518/CE de la Commission du 26 juillet 2000, notifiée sous le numéro C(2000) 2304 et publiée au Journal officiel L 215 du 25 août 2000. Elle a été modifiée par la décision d'exécution (UE) 2016/2295 et reste en vigueur en application de l'article 45, paragraphe 9 du règlement (UE) 2016/679, qui maintient les constatations d'adéquation prises sous l'empire de la directive 95/46/CE. La Commission en a confirmé la validité dans son rapport du 15 janvier 2024.
Infomaniak documente héberger l'intégralité des données dans ses propres centres de données situés en Suisse, dans les régions de Genève et de Winterthour. Aucun de ces centres n'est exploité par un tiers, et aucune donnée n'est répliquée hors du territoire suisse.
Aucun autre transfert hors de l'Union n'est mis en oeuvre. Le jour où un outil supplémentaire en impliquerait un, cette politique serait mise à jour avant sa mise en service, et non après.
6. Durées de conservation
| Donnée | Durée | Point de départ |
|---|---|---|
| Réponses au diagnostic non transformées en dossier, et rapport de qualification | 3 ans | Dernier contact avec la personne |
| Coordonnées collectées pour l'envoi du rapport | 3 ans | Dernier contact |
| Consentement au recontact, et données qui en dépendent | Jusqu'au retrait, et au plus 3 ans sans interaction | Dernière interaction |
| Preuve du consentement au recontact | 3 ans | Retrait ou expiration du consentement |
| Compte d'accès et données de connexion | 24 mois, avec un avertissement par mail au 23e mois | Dernière connexion |
| Données d'un dossier technique | Voir la section 7, et au plus tard la suppression du compte | Déclaration de la période d'assistance |
| Pièces comptables et factures | 10 ans | Clôture de l'exercice, article L. 123-22 du code de commerce |
| Messages reçus par le formulaire de contact | 3 ans | Dernier échange |
| Journaux système d'exploitation | 30 jours | Enregistrement |
| Journaux d'accès au service (adresse IP incluse) | 6 mois | Enregistrement |
| Journal des accès des administrateurs aux données | 12 mois | Enregistrement |
Une durée arrive à terme, les données sont supprimées ou anonymisées. Une donnée conservée sans durée est une donnée que personne ne supprimera jamais : nous préférons écrire des durées qui peuvent nous être opposées.
Deux points de ce tableau méritent un mot. La preuve du consentement survit au consentement : elle court trois ans à compter du retrait, et non du dernier contact. Une preuve qui s'efface en même temps que ce qu'elle prouve ne prouve rien le jour où on la demande.
Et les journaux ne sont pas une durée unique, parce qu'ils ne sont pas une seule chose.
Une durée unique pour trois familles serait forcément fausse pour deux d'entre elles. Nous en distinguons trois, chacune bornée par le temps et non par la taille : les journaux système d'exploitation, trente jours ; les journaux d'accès au service, qui portent votre adresse IP, six mois ; et le journal des accès de nos administrateurs à vos données, douze mois. Cette dernière durée est la plus longue à dessein : pouvoir reconstituer, sur un exercice complet, qui a consulté quoi est une garantie pour vous, pas une charge. Chacune de ces durées est appliquée par une rotation ou une purge automatique, pas seulement écrite ici.
7. La durée de vie de votre dossier, et pourquoi elle est longue
C'est la section la plus importante de ce document, et c'est la première question que pose un acheteur sérieux.
Nous ne conservons pas votre dossier « tant que votre compte existe ». Cette formule, très répandue, ne dit rien : elle fait dépendre la durée de vie de vos données d'un événement que personne ne date. Ici, la durée est rattachée à votre produit, et vous pouvez la calculer vous-même.
La règle.
Les données d'un dossier sont conservées pendant la période d'assistance que vous avez déclarée pour le produit concerné, majorée du délai pendant lequel la documentation technique doit rester disponible.
Pourquoi cette durée, et pas une autre.
Elle n'est pas un choix commercial, elle est une conséquence du règlement (UE) 2024/2847 lui-même.
La période d'assistance est d'au moins cinq ans, sauf lorsque la durée d'utilisation prévue du produit est plus courte (art. 13, paragraphe 8). C'est vous qui la déclarez, et elle figure dans votre dossier.
La documentation technique et la déclaration UE de conformité doivent être tenues à la disposition des autorités de surveillance du marché pendant dix ans après la mise sur le marché du produit, ou pendant la période d'assistance si celle-ci est plus longue (art. 13, paragraphe 13).
Autrement dit, nous gardons votre dossier aussi longtemps que vous pouvez avoir besoin de le produire devant une autorité au sujet de ce produit, et pas au-delà. Supprimer vos données au bout de trois ans nous coûterait moins cher et vous laisserait sans pièce le jour d'un contrôle.
Ce que vous gardez la main dessus.
Votre dossier est exportable à tout moment, dans un format que vous conservez chez vous. Vous pouvez demander sa suppression avant le terme : nous l'exécutons, en vous rappelant une fois ce que cela implique, et la décision reste la vôtre. Le terme, lui, se calcule à partir de ce que vous avez déclaré : si vous prolongez la période d'assistance de votre produit, la durée de conservation suit.
La fin du compte, et ce qu'elle emporte.
Un compte resté vingt-quatre mois sans connexion est supprimé, et ses dossiers partent avec lui. Vous n'avez pas à le découvrir après coup : au vingt-troisième mois, un courriel vous prévient, vous dit la date de suppression et vous rappelle qu'une simple connexion l'annule. Il n'y a pas de reconduction tacite silencieuse, et il n'y a pas de suppression silencieuse non plus : un compte qui n'a pas reçu son avertissement n'est jamais supprimé, même passé le terme. Avant la suppression, l'export complet de vos dossiers vous est proposé et reste téléchargeable trente jours.
Le point à lire avant de laisser un compte s'éteindre.
Le règlement (UE) 2024/2847 impose au fabricant de tenir sa documentation technique et sa déclaration UE de conformité à la disposition des autorités de surveillance du marché pendant au moins dix ans après la mise sur le marché du produit, ou pendant la période d'assistance si celle-ci est plus longue (art. 13, paragraphe 13). Cette obligation est la vôtre, pas la nôtre. Nous ne nous l'approprions pas et nous ne prétendons pas la remplir à votre place : nous ne sommes pas le fabricant, et un prestataire qui disparaît ne vous dispense de rien. Ce que nous faisons, c'est vous mettre en état de la tenir, par un export complet et lisible que vous conservez chez vous. Si vous laissez votre compte s'éteindre sans avoir exporté, l'obligation, elle, reste.
Le sort des sauvegardes.
Une suppression exécutée dans la base active ne retire pas instantanément vos données des sauvegardes, qui servent à restaurer le service après un incident. Elles en disparaissent au fil de la rotation, dont voici le cycle : les sauvegardes quotidiennes sont conservées trente jours, les hebdomadaires douze semaines, les mensuelles vingt-quatre mois. Une sauvegarde annuelle est conservée au-delà, et n'est jamais purgée automatiquement. Aucune sauvegarde n'est utilisée à une autre fin que la restauration après incident.
Notre délai d'exécution.
Une demande de suppression anticipée est exécutée dans un délai d'un mois à compter de sa réception, conformément à l'article 12, paragraphe 3, du règlement (UE) 2016/679. C'est le délai du texte, et nous n'annonçons pas mieux : une structure de notre taille qui promettrait soixante-douze heures se mettrait en faute le jour d'un déplacement. Dans les faits, une suppression est le plus souvent exécutée le jour même ; c'est l'engagement qui est d'un mois, pas la pratique.
Ce délai court sur la base active. La disparition des sauvegardes suit le cycle de rotation ci-dessus, qui n'est pas un délai d'exécution mais une conséquence physique, et nous le distinguons plutôt que de les confondre en un seul chiffre flatteur.
Les pièces comptables attachées à une commande échappent à cette règle et suivent la leur : dix ans, parce que la loi l'impose.
8. Responsable de traitement, ou sous-traitant
Cette qualification change selon le traitement, et la confondre serait une faute. Nous l'écrivons donc traitement par traitement.
Pour le diagnostic, le rapport de qualification et le recontact commercial, Dativo est responsable du traitement.
C'est nous qui définissons la finalité et les moyens : nous décidons des questions posées, des règles de qualification, du contenu du rapport et de l'usage fait de vos coordonnées. Vous nous demandez un rapport, vous ne nous confiez pas un traitement.
Pour les données que vous saisissez dans votre dossier au sujet de vos propres collaborateurs, Dativo agit comme sous-traitant au sens de l'article 28 du règlement (UE) 2016/679.
Le responsable, c'est vous : vous décidez quelles personnes désigner comme responsable produit, comme point de contact de signalement ou comme signataire de la déclaration UE, et pourquoi. Nous nous bornons à héberger et à traiter ces données selon vos instructions, pour la fourniture du service.
Un accord de sous-traitance est rédigé et tenu à votre disposition.
Il fixe l'objet et la durée du traitement, les catégories de personnes concernées, nos obligations de confidentialité et de sécurité, le régime de la sous-traitance ultérieure, l'assistance que nous vous devons en cas de demande de droits ou de violation, le sort des données au terme de la prestation, et vos droits d'information et d'audit. Il est remis sur simple demande, avant la commande si vous le souhaitez. Son contenu n'est pas publié ici : c'est un document contractuel distinct, et il se signe.
9. La sécurité de vos données
Un dossier technique décrit votre produit, ses composants et ses faiblesses. Il n'est pas moins sensible parce qu'il n'est pas nominatif.
Les mesures techniques et organisationnelles appliquées au service sont énumérées ci-dessous. Elles sont nommées plutôt qu'affirmées en bloc, pour que vous puissiez les vérifier et, le cas échéant, nous les opposer. Aucune n'est écrite parce qu'elle est usuelle : chacune a été constatée avant d'être publiée, et aucune n'est écrite au futur.
Le transport est chiffré, sans exception.
Le site n'est accessible qu'en HTTPS, et
il demande au navigateur de ne plus jamais l'appeler en clair pendant un an, y compris
sur ses sous-domaines. Une adresse tapée en http:// est corrigée avant même qu'une
requête parte.
La base est chiffrée au repos.
Les espaces de stockage de la base et son journal de transactions sont chiffrés par le moteur, en AES, avec une clef qui ne vit pas dans la base. Quelqu'un qui repartirait avec les fichiers de données n'aurait pas les données.
Les sauvegardes, elles, ne sont pas chiffrées, et nous l'écrivons.
Ce sont des archives compressées, lisibles par qui peut les lire. Ce qui les protège est l'accès au serveur : elles vivent dans un répertoire réservé au compte d'administration de la machine, sur un serveur dont l'accès distant n'accepte aucun mot de passe. C'est une protection réelle, ce n'est pas du chiffrement, et écrire « sauvegardes chiffrées » serait plus flatteur et faux. Le chiffrement des sauvegardes est un chantier ouvert ; il sera écrit ici quand il sera fait, pas avant.
Les sauvegardes sont vérifiées, pas seulement produites.
La base est sauvegardée chaque nuit, et chaque archive est contrôlée à la production : intégrité, taille minimale, présence des tables qui portent vos données, et marque de fin d'écriture qui distingue une sauvegarde complète d'une sauvegarde interrompue. Une archive refusée est mise à part et signalée, jamais remplacée en silence. Elles sont conservées trente jours au quotidien, douze semaines à l'hebdomadaire et vingt-quatre mois au mensuel.
Et un second contrôle surveille le premier.
Un contrôle indépendant s'exécute chaque matin et échoue si la dernière sauvegarde a plus de quarante-huit heures ou si elle est illisible. Il est séparé du script de sauvegarde parce que celui-ci est muet dans le cas qui compte le plus : celui où il ne s'exécute plus du tout.
Les environnements sont séparés.
Le développement et la production ont des bases distinctes et des identités d'accès distinctes. Le développement n'a aucun moyen d'écrire dans la base de production. Cette séparation a été éprouvée : elle s'est manifestée comme une panne d'accès, et nous avons choisi de la garder plutôt que de la lever pour faire disparaître un message d'erreur.
L'accès au serveur se fait par clef, jamais par mot de passe.
L'authentification par mot de passe est refusée, la connexion directe au compte d'administration est interdite, et le service d'accès distant n'écoute pas sur son port habituel.
Les correctifs de sécurité du système s'installent automatiquement.
La liste des paquets est rafraîchie chaque jour et les mises à jour de sécurité sont appliquées sans intervention.
Votre mot de passe n'est jamais stocké.
Seule une empreinte l'est, produite par l'algorithme de hachage recommandé par la plateforme, et elle est recalculée automatiquement si cette recommandation évolue. Il en va de même des liens de connexion envoyés par courriel : la base n'en porte que l'empreinte, donc une base lue ne rend aucun lien utilisable.
Les tentatives de connexion sont limitées
, à dix par quart d'heure. Le compteur ne conserve aucune adresse réseau en clair : il travaille sur une empreinte, qui suffit à compter et ne permet pas de remonter.
Le navigateur reçoit les en-têtes qui restreignent ce que la page peut faire
: politique de sécurité du contenu, refus de l'interprétation de type, cadrage limité à notre propre domaine, politique de référent restreinte, et désactivation de la géolocalisation, du microphone et de la caméra.
Aucun secret ne vit dans le dépôt de code.
Mots de passe de base et identifiants d'envoi sont résolus à l'exécution depuis un coffre, par une identité propre à chaque instance. Le dépôt ne porte que des références, jamais des valeurs.
Le panneau d'administration est fermé en production
, et il répond comme une page inexistante. Ce n'est pas encore une authentification d'administrateur : c'est une fermeture. Nous préférons l'écrire ainsi plutôt que d'appeler « accès protégé » ce qui est un accès absent, et l'authentification viendra avec l'ouverture du back-office.
Ce qui n'est pas dans cette liste n'y est pas par omission.
Il n'y a pas de test de restauration périodique, pas de chiffrement du disque du serveur, et pas d'authentification d'administrateur. Ce sont des chantiers, et ils apparaîtront ici le jour où ils seront constatables.
Cette liste est aussi celle de la page de confiance : ce n'est pas une copie mais le même texte, écrit à un seul endroit et repris aux deux. Les deux pages ne peuvent donc pas diverger.
10. Les violations de données
Si une violation de données survient et qu'elle est susceptible d'engendrer un risque pour les droits et libertés des personnes, nous la notifions à la Commission nationale de l'informatique et des libertés dans les 72 heures après en avoir pris connaissance (art. 33 du règlement (UE) 2016/679). Si le délai est dépassé, la notification indique le motif du retard.
Lorsque la violation est susceptible d'engendrer un risque élevé, nous informons également et sans retard injustifié les personnes concernées, en langage clair, en décrivant la nature de la violation, ses conséquences probables et les mesures prises (art. 34).
Lorsque vous êtes vous-même responsable du traitement au sens de la section 8, nous vous alertons dans les 48 heures suivant notre prise de connaissance, afin que vous puissiez tenir vos propres obligations. L'article 33, paragraphe 2, du règlement nous impose de le faire « dans les meilleurs délais » sans fixer de chiffre ; nous en fixons un, parce que c'est ce délai-là qui détermine si vous tiendrez vos 72 heures. Le même engagement figure sur la page de confiance, et les modalités dans l'accord de sous-traitance.
Toute violation est enregistrée dans un registre interne, qu'elle ait été notifiée ou non.
11. Vos droits, et le délai dans lequel nous répondons
Vous disposez des droits suivants.
Accès
(art. 15) : obtenir la confirmation que des données vous concernant sont traitées, et une copie de ces données. Rectification (art. 16) : faire corriger une donnée inexacte ou compléter une donnée incomplète. Effacement (art. 17) : obtenir la suppression de vos données, dans les cas prévus par le règlement. Ce droit ne joue pas contre une obligation légale de conservation, notamment comptable. Limitation (art. 18) : demander le gel d'un traitement pendant l'examen d'une contestation. Portabilité (art. 20) : recevoir les données que vous nous avez fournies dans un format structuré et lisible par machine, ou en demander la transmission directe à un autre responsable. Opposition (art. 21) : vous opposer à un traitement fondé sur notre intérêt légitime, pour des raisons tenant à votre situation particulière. Retrait du consentement (art. 7, paragraphe 3) : retirer à tout moment votre accord au recontact commercial, aussi facilement que vous l'avez donné. Le retrait vaut pour l'avenir et ne remet pas en cause ce qui a été fait avant.
Vous pouvez également définir des directives relatives au sort de vos données après votre décès, générales ou particulières, en application de l'article 85 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée.
Comment les exercer
: par écrit, à l'adresse indiquée à la section 1. Nous pouvons vous demander un élément permettant de vérifier votre identité, uniquement en cas de doute raisonnable, et cet élément est détruit après vérification.
Notre délai
: nous répondons dans un délai d'un mois à compter de la réception de la demande. Ce délai peut être prorogé de deux mois si la demande est complexe ou si les demandes sont nombreuses, auquel cas nous vous informons de la prorogation et de son motif dans le mois initial (art. 12, paragraphe 3). Nous annonçons ce délai parce qu'il nous engage.
Réclamation
: si notre réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la Commission nationale de l'informatique et des libertés, www.cnil.fr, 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07.
12. Cookies et traceurs
Ce site n'affiche pas de bandeau de consentement, et ce n'est pas un oubli.
Un seul cookie est déposé, lorsque vous utilisez le diagnostic ou votre espace de dossier : le cookie de session, strictement nécessaire au fonctionnement du service que vous avez demandé. Il est limité à l'hôte exact du service, ne porte aucune donnée d'identité et expire à la fin de votre session. Il relève de l'exemption de l'article 82 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, telle que précisée par les lignes directrices de la Commission nationale de l'informatique et des libertés du 17 septembre 2020.
Ce cookie se nomme PHPSESSID. Sa durée de vie est celle de votre session de navigation : il est effacé à la fermeture du navigateur, et il ne porte qu'un identifiant tiré au hasard, sans aucune donnée vous concernant. Vous pouvez le vérifier vous-même dans les outils de développement de votre navigateur : c'est le seul cookie déposé par ce site, et il n'y en a pas de tiers.
La mesure d'audience est configurée sans cookie. Elle ne dépose rien sur votre appareil, ne suit personne d'une visite à l'autre et ne produit que des statistiques agrégées non nominatives. C'est ce qui la place dans l'exemption, et c'est pourquoi elle repose sur notre intérêt légitime et non sur votre consentement.
La statistique d'usage du diagnostic est tenue de la même façon, et il faut le dire précisément parce que la formule « statistiques anonymes » sert souvent à couvrir l'inverse : nous comptons combien de parcours sont commencés, jusqu'à quelle question ils vont et combien aboutissent, et ce compteur ne porte ni identifiant, ni adresse IP, ni en-tête de navigateur, ni aucune de vos réponses. Ce sont des nombres par jour et par question, rien d'autre. Un parcours abandonné ne laisse donc aucune trace vous concernant, pas même une trace anonymisée : il incrémente un total et disparaît.
Aucun autre traceur n'est utilisé : ni publicité, ni réseau social, ni test comportemental, ni stockage local dans votre navigateur. C'est une règle de conception et pas une situation de fait : elle est tenue parce qu'un seul cookie de confort ferait tomber l'exemption et rendrait un bandeau obligatoire.
Le détail de la posture figure également dans les mentions légales.
13. Décision automatisée
Le diagnostic produit un verdict par un calcul, et nous préférons l'expliquer que le taire.
Comment il fonctionne.
Vos réponses sont passées dans un arbre de règles écrites à partir du règlement (UE) 2024/2847. Le même jeu de réponses donne toujours le même résultat. Aucune donnée extérieure n'est appelée, aucun historique n'est consulté, aucune comparaison avec d'autres utilisateurs n'est faite. Le calcul est déterministe, et il se déroule sur nos serveurs, à votre demande.
Pourquoi ce n'est pas une décision au sens de l'article 22.
L'article 22 du règlement (UE) 2016/679 vise les décisions fondées exclusivement sur un traitement automatisé qui produisent des effets juridiques ou qui affectent la personne de manière significative de façon similaire. Trois éléments manquent ici, et ils manquent tous les trois.
Le résultat ne produit aucun effet juridique. Il ne vous accorde rien, ne vous refuse rien, ne conditionne l'accès à aucun service et ne modifie aucune de vos obligations. Vos obligations, si vous en avez, vous les tenez du règlement et non de notre calcul.
Le résultat n'affecte pas votre situation de manière significative de façon similaire. C'est une orientation, que vous demandez, que vous pouvez refaire, discuter, ignorer, et qui porte sur chaque rapport la réserve selon laquelle la qualification définitive dépend de la description technique précise de votre produit.
Le calcul n'est fondé sur aucun profilage au sens de l'article 4, point 4. Il n'évalue aucun aspect de votre personne : ni comportement, ni fiabilité, ni situation économique. Il qualifie un produit au regard d'un texte.
14. Ce qui est obligatoire, ce qui est facultatif, et ce qui n'est pas un consentement
Le questionnaire du diagnostic ne demande aucune donnée d'identité. Vous pouvez répondre à toutes les questions sans nous dire qui vous êtes.
Pour recevoir votre rapport établi à votre nom, quatre données sont nécessaires : prénom, nom, société et adresse électronique professionnelle. Sans elles, le rapport ne peut ni être établi, ni vous être adressé. Le téléphone est facultatif et son absence n'a aucune conséquence.
La case de prise de connaissance n'est pas un consentement, et il faut le dire clairement.
Le rapport n'est délivré que si cette case est cochée. Un consentement recueilli dans ces conditions serait vicié : il ne serait pas libre, puisque le service est conditionné à son recueil (art. 4, point 11, et art. 7, paragraphe 4, du règlement (UE) 2016/679). Nous ne prétendons donc pas nous appuyer dessus.
La base légale du traitement est l'article 6.1.b : vous demandez un rapport personnalisé, et fournir votre nom et votre adresse est nécessaire à l'exécution de cette demande, qui est une mesure précontractuelle prise à votre initiative. Notre intérêt légitime à sécuriser et à améliorer le service vient en appui, sur le fondement de l'article 6.1.f. La case vaut information et prise de connaissance de la présente politique, rien de plus.
Une conséquence, et elle nous engage. Puisque la finalité déclarée est l'établissement et l'envoi du rapport, les données recueillies à ce titre ne sont pas utilisées pour de la prospection non sollicitée. Toute réutilisation commerciale s'appuie sur la seconde case, et sur elle seule.
La seconde case, celle du recontact, est un vrai consentement.
Elle est facultative, non cochée par défaut, et sans effet sur la délivrance du rapport : le bouton d'affichage du rapport fonctionne à l'identique, qu'elle soit cochée ou non. Si l'interface la rendait nécessaire d'une quelconque façon, le consentement tomberait. Elle est retirable à tout moment, et le retrait est aussi simple que l'accord.
La preuve du consentement est conservée
, faute de quoi il ne serait opposable à personne, pas même à nous. Nous enregistrons la version du texte affiché, l'empreinte numérique du libellé exact tel qu'il vous a été présenté, l'horodatage serveur de votre action et la portée du consentement donné. Cela permet de savoir, des mois plus tard, à quoi exactement vous avez consenti.
Les données du dossier technique relèvent d'une autre logique : elles sont nécessaires à l'exécution du contrat, et leur caractère obligatoire découle du contenu qu'impose l'annexe VII du règlement (UE) 2024/2847. Un dossier incomplet produit un dossier incomplet, et nous vous le signalons plutôt que de le combler.
15. Modifications de cette politique
Cette politique évoluera, parce que le service évoluera. Trois règles s'appliquent.
Chaque version porte un numéro et une date, en pied de page. Chaque version est archivée : le texte qui vous est opposable est celui qui était en vigueur à la date de votre demande, et nous devons pouvoir le produire.
Une modification substantielle, en particulier l'ajout d'une finalité, d'un sous-traitant ou d'un transfert hors de l'Union, est portée à votre connaissance avant sa mise en oeuvre si vous êtes client, et la politique est mise à jour avant le changement technique, jamais après.
Une modification de forme, une correction ou une précision est publiée avec un nouveau numéro de version, sans notification individuelle.
Sources
Savoir si le règlement vous concerne
Treize questions pour savoir si le règlement vous concerne, à quel titre, et ce qui s’applique déjà à vous. Sans frais, sans compte.